Gestion du stress : astuce 2 - changer ce qui peut l'être
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Changer la situation

Si vous ne pouvez éviter la situation ou que son évitement entrainerait des conséquences négatives, tentez de la changer.

Faites le point sur ce que vous pouvez faire pour régler le problème à long terme. Cela implique sans doute de changer la façon dont vous communiquez et fonctionnez dans votre quotidien.

Exprimez vos sentiments : ils sont présents, les nier n’entraine que de la frustration.

Si quelque chose vous ennuie, faites part de vos sentiments d’une façon ouverte et respectueuse. Si vous ne communiquer rien, rien ne changera. Il est même probable que d’autres émotions négatives se manifesteront : le ressentiment et l’amertume.

Soyez prêt aux compromis.

Si vous demandez à quelqu’un de changer son comportement, soyez prêt à en faire de même. Si chacun de vous est prêt à faire un petit effort, il est possible de trouver un juste milieu où l’un comme l’autre y trouvera son compte.

Soyez plus assertif.

Ne soyez pas passif. Soyez l’acteur de votre vie. Composez avec les problèmes la tête haute, faites de votre mieux pour les anticiper et les prévenir. Si vous avez un cours à étudier et que votre bavarde de collocataire vient de rentrer, préciser que c’est toujours un grand plaisir pour vous de discuter avec elle et qu’aujourd’hui vous n’avez que 5 minutes à consacrer à ce plaisir.

Gérer mieux votre temps.

Une mauvaise gestion du temps peu générer beaucoup de stress. Il est difficile de garder son calme et de rester concentré lorsqu’on a prévu trop peu de temps et que l’on passe son temps à courir après. Si vous planifiez suffisamment (sans excès) et que vous ne vous surchargez pas, vous pourrez modifier le taux de stress auquel vous serez confronté.

 


 

Vous changer vous même

Si vous ne pouvez changer le stresseur, adaptez-vous à lui. En changeant vos attentes et vos attitudes, vous retrouverez un peu de ce sentiment de contrôle qui vous est tellement cher ;)

Recardez les problèmes

Tentez de voir la situation stressante sous un nouveau jour. Par exemple comme un aspect positif, ou encore voir l’opportunité que la situation représente. Concrètement, au lieu de fulminer dans les embouteillages, prenez cette opportunité comme une pause vous permettant de vous recentrer, d’écouter votre radio préféré, ou encore ce nouveau CD de jazz alternatif pour lequel peu de gens dans votre entourage partage votre enthousiasme.

Prenez de la hauteur

Posez vous la question suivante : régler ce problème est-il important à long terme ? Est-ce que cela sera toujours un problème dans un mois ? dans un an ? Est-ce vraiment grave si on ne le règle pas ?

Si la réponse est non, orientez votre énergie dans la réalisation d’objectifs qui ont de la valeur à vos yeux.

Ajustez vos attentes

Le perfectionnisme est une source importante de stress ... qui est évitable. Arretez de vous mettre en situation d’échec permanente en demandant la perfection à un être imparfait (vous ... et moi ... et nous tous). Adoptez des standards résonnables à propos de vous et des autres, et apprenez à être d’accord avec le «assez bon».

Centrez vous sur le positif

Lorsque le stress vous pousse dans les cordes, prenez un peu de temps. Stoppez vos activités quelques secondes. Passez en revue ce qui va bien, ce que vous appréciez dans votre vie. Repérez même et surtout les petites choses (comme l’harmonie entre vos chaussettes et votre cravate ... car ce matin vous y avez pensé !), les petits cadeaux, les sourires que vous avez croisé. Cette simple stratégie permet de prendre un peu de distance par rapport au stress.

 


 

Changer votre attitude

La façon dont vous pensez à une profonde influence sur votre santé mentale et physique.

A chaque fois que vous avez une pensée négative envers vous même, si vous n’y prettez pas attention, que vous fonctionnez en mode «automatique», votre corps va réagir comme s’il était dans une situation de tension, de risque. Si vous pensez à de belles choses vous concernant, vous serez plus détendu.

 

Eliminez de votre vocabulaire les mots suivants :

  • Toujours
  • Jamais
  • et les différentes déclinaisons du verbe DEVOIR (je DOIS, j’aurais DU, je DEVRAIS ...)

Ces mots ont une facheuse tendance à créer une pression (DEVOIR) et à mettre en échec systématique par leur caractère absolu (toujours / jamais) et inatteignable.

 

Article écrit et mis en ligne le 24 janvier 2011 par Egide Altenloh (c)